Revue de presse / Press review

TELECHARGER LE DOSSIER DE PRESSE 2011-2013

. 2014

december :
Lacritique.org, art webzine, fr
"Dorothée Smith, les spectres de Derrida", article de Florian Gaité

Néon, magazine
"Les jeunes talents qui vont bousculer 2015", article de Marie Kirschen

Branded, art magazine
Couverture, portfolio et article de Julie Crenn

L'oeil, art magazine, fr
"Les fantômes de Dorothée Smith", article de Christine Coste

november :

Art Press 2 "La photographie un art en transition"
article de Dominique Baqué + carte blanche

L'humanité, "Dorothée Smith, la compagnie des spectres", article de Magali Jauffret

Le Figaro, "Paris Photo en 10 photos choc" article de Valérie Duponchelle

France Culture, Les carnets de la création, interview par Aude Lavigne

"Tout ce que vous avez raté", web tv, émission spéciale Paris Photo

L'oeil de la photographie, "Dorothée Smith entre deux fantômes", carte blanche à Christine Ollier

Arte Creative, vidéo-reportage sur l'exposition "Avers et revers sensible"

october : "La dépèche", presse locale, article de M.Bessou

september : Barbieturix, webzine, "Dorothée Smith, photographe en clair-obscur", article de Lubna

september : Our Age is 13, interview "Pourquoi êtes-vous photographe" ?

may : Mondes du cinéma, revue, fr
"Dorothée Smith, la couleur de l'éther", entretien par Stephen Sarrazin

april : No more potlucks, revue, canada
"Quand le corps s'efface", entretien par Virginie Jourdain
"Ce travail est devenu le sujet de nombre d’analyses qui ont considéré ta démarche sous la loupe queer, en y accolant un discours engagé sur la question du genre et des revendications identitaires contemporaines. On a pu constater un engouement aussi au sein des communautés queer et LGBT qui se sont identifiées clairement à tes œuvres à travers les sujets représentés et la culture à laquelle tu réfères..."

Sud-Ouest, presse locale, "Des identités mouvantes", article d'Anna Maisonneuve

march : Le Monde, quotidien, fr
dossier "Quand l'art se joue des genres", par Frédéric Joignot
"Dorothée Smith met en scène dans son livre « Löyly » de adolescents pâles et songeurs, androgynes, nimbés de couleurs diaphanes. Elle nous rappelle qu’à ces âges parfois, les teenagers ne sont pas encore ligotés par les normes de genre et de sexualité. Ils se cherchent, ils font des expériences, ils arborent des allures provocantes : « On n’est pas sérieux quand on a dix sept ans » écrivait Rimbaud dans « Roman » (1870). La critique d’art Dominique Baqué, auteure d’un livre d’histoire de l’art consacré au « Mauvais genre » croit que les photos de Dorothée Smith nous touchent parce qu’elles nous questionne sur ces moments d’hésitation, où l’identité sexuelle flotte dans un « entre-deux », « cet espace inimaginable et indéterminé qui ouvre à tous les possibles."

february : obsession magazine / le nouvel observateur, magazine, fr
interview par Lucie Etchebers
"Du haut de ses 28 ans, la jeune vidéaste et photographe partage son temps entre ses résidences et ses expositions à Helsinki, à Paris et au Fresnoy. Ses travaux sont déjà empreints de forts idéaux politiques et esthétiques et ses thématiques gravitent autour du corps, de l’identité et de la transition. Les photos sont troublantes, reflet d’identités indéterminées, incomprises, de minorités invisibles qu’elle sublime sans superflu."

january : lemonde.fr, "A chacun sa lettre"
article de Cathia Engelbach
"Tout prend source, dans les photographies de Dorothée Smith, autant un voile lisse qu’un pli dans le lignage. Tout est rencontre, d’une solitude d’esprit ou de plaine avec elle-même, d’une plume posée sur la densité d’une foule – la possibilité d’une forêt –, d’une nébuleuse au front d’un rempart. Tout parle, tout figure par eux et à travers eux. Et ils sont vraiment là, les voici, entendez-les, ciels et neiges sous des couches de ciel et de neige, premières matières, eau, telle une peau que nul ne peut blesser (Paul Éluard). Ils ne posent pas, mais vont, souvent de dos, un désordre sourd en eux qui ne semble pourtant pas les concerner, et le regard en recueillement, profond."

january : Helsinki Times (finnish national newspaper), quotidien, fi
article de James O'Sullivan
"Marking her debut exhibition in the Nordic countries, the Paris-based artist was raised on a diet of the Internet and digital technology. Drawing on influences including Nan Goldin, Christer Strömholm and Antoine d’Agata, Smith’s images are cloaked in a haze, echoing melancholy as they create their own world. Featuring young adults set against quiet backdrops, the churning of their inner change is evident, even though they are often facing away from the camera. Constantly photographing her friends, Smith seeks to capture what lies beneath the surface of her subjects, asking viewers to use their minds to see, rather than the superficially obvious."

january : Hufvudstadsbladet (finnish national newspaper), quotidien, fi
article de Camilla Grandbacka
voir page 1 - page 2

january : Image Magazine (finnish art magazine), mensuel, fi
article de Kaisa Saario

january : Interview Project, site web
interview par Anna Meschiari
"« Se laisser définir online », a une vraie résonance chez moi : je ne considère pas internet, les réseaux sociaux, les possibilités offertes par l’hypertextualité comme des outils, mais comme un véritable dispositif hétérotopique. Je m’inscris totalement en faux contre le point de vue qui consiste à croire qu’être « cloitré » chez soi, derrière son ordinateur, ou « collé » à son smartphone, signifierait systématiquement passer à côté de quelque chose ; c’est être à la fois là et ailleurs, dans un lieu qui est hors des autres lieux, et qui en ce qui me concerne, est mon habitat le plus naturel."

. 2013

december : Têtu, magazine, fr
portfolio + interview par Gildas Le Dem
"Depuis une dizaine d'années, Dorothée Smith photographie ses amis, des garçons et des filles à la sexualité et au genre troublants. Récusant une esthétique trash ou documentaire, ses photos, empreintes au contraire d'une incroyable douceur, révèlent un journal intime qui dresse la carte d'une amitié photographique".

december : Libération, quotidien, fr
article sur le livre "Löyly" par Brigitte Ollier
"«Etre ce que nul ne veut être», écrit la poétesse Marina Tsvétaïéva (Le ciel brûle), et ces mots pourraient convenir à Dorothée Smith, traversant les apparences avec Löyly, mélange inattendu de feu et de glace. S’y croisent des jeunes gens plus ou moins songeurs, des soldats de plomb et des statues de boue, des arbres ravagés par la foudre et des étendues d’eau trop calmes. Tout est pâle, et voilé d’un éventail de couleurs diaphanes, comme autant de feintes en plein jour. En jeu: l’identité, ou plutôt, précise Dominique Baqué, le questionnement «de l’entre-­deux, cet espace inassignable et indéterminé qui ouvre à tous les possibles»."

december : L'Humanité, quotidien, fr
article sur le livre "Löyly"
"Tout l'univers de cette jeune photographe sidérante de créativité est là, dans cet opus qui, entre son titre, ses couleurs froides, les postures des corps, ni vraiment rêveurs, ni complètement dans le repli, les regards, jamais face caméra, évoque la Finlande, terre d'élection de la Française. Mélancolie du passage de l'adolescence à l'âge adulte, Hésitations identitaires. Dans le sillage de Judith Butler, Dorothée Smith travaille subtilement les questions de genre..."

september : Exponaute, webzine, fr
interview par Magali Lesauvage
"Les images impalpables de Dorothée Smith, photographe, réalisatrice, ont une qualité obsédante : portraits silencieux à l'identité trouble ou paysages pâles, ils sont d'autant plus forts qu'ils se réclament d'une certaine « fadeur ». Conversation au long cours avec une jeune artiste très plébiscitée, installée pour quelques mois à Montréal, où elle poursuit sa recherche « hantologique »".

august : Les Inrocks Style, webzine
article par Géraldine Sarratia
"Photographe, vidéaste et collaboratrice régulière des Inrocks, Smith fait parler d’elle depuis plusieurs années à travers ses magnifiques séries qui explorent l’identité contemporaine, mouvante, les questions de genre et le rapport à l’autre. On aime particulièrement les corps pâles et mélancoliques de la série Hear Us Marching Up Slowly, capturés dans une lumière que l’on sent fortement influencée par les peintres et cinéastes nordiques et l’esthétique romantique fin de siècle".

may : La gaité lyrique, webzine, fr
interview par Arthur Logibar
"L'artiste Dorothée Smith a fait de l'hybridation, du genre et de l'identité le socle de son travail (installations, photographies, films, recherche en philosophie). Entre ses expos à Helsinki et au Fresnoy, une résidence à Montréal et un workshop aux Rencontres d'Arles, elle revient sur ses obsessions cinéphiliques".

april : Boum Bang!, webzine, fr
interview par Mélodie Marull
"Son travail photographique où paysages et visages sont offerts au regard du spectateur est d'une douceur remarquable, matérialisant par ses portraits à l’atmosphère vaporeuse et sourde l’idée d’une identité potentiellement évanescente et en mutation"

. 2012

july : Le Monde, presse quotidienne, fr
portrait, par Claire Guillot
"Les images de Dorothée Smith, 26 ans, sortent du lot par leur sensualité, mais aussi par une réflexion troublante sur l'identité. Le regard absent, baignés d'une lumière hivernale bleutée, plusieurs modèles de Dorothée Smith offrent une présence subversive : leur corps délicat hésite entre masculin et féminin, faisant vaciller nos repères. Qui sont donc ces personnes dans l'entre-deux ?"

july : L'humanité, presse quotidienne, fr
article de Magali Jauffret
"Comment matérialiser une idée ? "En mettant mon corps à contribution", répond Dorothée Smith. Et la voilà qui se fait implanter une puce dans le bras pour se sentir cellulairement hantée par les visiteurs de son exposition, dont elle reçoit, via un vêtement réalisé pour elle par le CNRS, l’empreinte thermique. "J’incorpore le corps des autres" se réjouit-elle en espérant qu’en retour, ils joueront à la pirater. La science-fiction au service de l’art."

july : Télérama, presse hebdomadaire, fr
article de Luc Desbenoit
"les tendres scènes intimistes de Dorothée Smith, dans la lignée d'une Nan Goldin apaisée"

july : Le Figaro, presse quotidienne, fr
article de Valérie Duponchelle
"Dorothée Smith, Virginia Woolf de l'image par ses portraits ambigus et écorchés vifs"

july : France 3, france télévision, fr
Journal télévisé, reportage sur l'exposition à Arles

july : Le Journal de la Photographie, webzine, fr
article de Jean-Jacques Naudet

june : L'Express, presse hebdomadaire, fr
4-pages portfolio & article de Natacha Wolinski
"Dorothée Smith ou les intermittences du corps" (propos recueillis)

june : Beaux-Arts Magazine, presse mensuelle, fr
"Depuis "Les amies de Place Blanche" de Christer Stromhölm dans les années 1950, on n'avait pas vu un travail sur ce thème traité avec autant de force et de lumière"

july : TGV Magazine, presse bimestrielle, fr
"On la croisera cette année aux Rencontres d'Arles. Pour Dorothée Smith, née en 1985, la question du genre tient une place non négligeable dans l'élaboration intellectuelle de son oeuvre"

july : Lunettes Rouges, blog Le Monde, fr
article par Marc Lenot
"Dorothée Smith, diplômée plus récente, expose des portraits diaphanes, des quêtes identitaires, un travail intime, intense et rigoureux."

june : Libération, presse quotidienne, fr
article de Marie Lechner
"Comment incorporer l’autre, l’avoir littéralement dans la peau ? Dans l’installation "Cellulairement", la chaleur émise par le corps est analysée par une caméra thermique. Son auteur, Dorothée Smith, qui questionne l’identité, s’est fait implanter une puce RFID sous-cutanée reliée à l’installation, qui lui permet d’être «hantée» en temps réel par le spectre thermique du visiteur. Un vêtement connecté, développé avec le laboratoire 2XS (Ircica), lui fait ressentir la chaleur de l’autre à distance"

june : Les Inrockuptibles, presse hebdomadaire, fr
"Comme si, chez cette jeune photographe, il s'agissait de tirer une ligne imaginaire entre nous et ses modèles, jeunes gens vaporeux à l'identité sexuelle encore flottante"

june : Télérama, presse hebdomadaire, fr
article de Yasmine Youssi
"Une attention particulière à Dorothée Smith découverte cet hiver à la Galerie les Filles du calvaire à Paris, où elle présentait un magnifique ensemble de portraits qui creusaient avec subtilité le thème du genre et de l'identité."

june : Ourageis13, webzine, fr
interview par Molly Benn
"Dorothée Smith était l’auteur d’une installation artistique qui lui permettait de ressentir la présence d’un visiteur, son spectre, à travers un implant qu’elle avait dans le bras… Était-ce possible ? Avais-je bien tout compris ?"

june : Digital Arti, presse trimestrielle, fr
article de Dominique Moulon
"Cellulairement, une installation d’une apparente complexité qui s’articule pourtant autour d’un concept simple : fusionner la chaleur, sans contact, de deux corps distants."

june : Lunettes Rouges, blog Le Monde, fr
article par Marc Lenot
"L’installation de Dorothée Smith, Cellulairement, introduit plus qu’une complicité entre spectateur et artiste, une symbiose, une fusion des corps. Au-delà de la réflexion biotechnologique qui la sous-tend, c’est une installation d’un érotisme étrange et dérangeant"

june : La voix du Nord, quotidien, fr
article de Karine Mézières
"L'artiste s'est implanté une puce électronique dans le corps. Quand un visiteur passe
devant un capteur, elle ressent l'empreinte biologique de son corps"

june : Sortir (Lille), hebdomadaire, fr
article de Françoise Objois
"Entre science et philosophie, Cellulairement, la machine à fabriquer des fantômes de Dorothée Smith, basée sur l’identité thermique de chacun d’entre nous, invite le visiteur à tenter une expérience étonnante"

june : Métro (Lille) & A nous Lille, presse quotidienne et hebdomadaire, fr
"Dorothée Smith invite à une étrange expérience avec son installation "Cellulairement" en nous faisant suivre le parcours d'une empreinte biologique qui hante le corps d'un autre"

june : PhotoComm, blog
article de Noriah Williams
"The most unique in his photos is the lighting : soft and bright, but not overexposed and the framing was equally as subtle. Using a white backdrop allowed for the subject to both stand out and blend in, letting the viewer see only what needed to be seen. The soft focus and somewhat lack of clarity also added to the shots"

may : Revue Ligeia, dossiers sur l'art, fr
article de Christian Gattinoni
"Le titre de l'oeuvre, "C19H28O2 (Agnès), nous mettrait sur la piste d'une formule de chimie fondamentale éclairée du côté des biotechnologies (...) la pièce, dans son apparente complexité, semble de fait mimer un processus positif-négatif où ce qui s'alterne, sont les possibles transitions sexuelles. La conclusion semble revenir à Daniel Sibony : l'image n'est qu'une scansion du processus identitaire"

mars : France Culture, radio nationale, fr
émission "l'atelier intérieur", Aurélie Charon

february : Art Press, presse mensuelle, fr
article par Dominique Baqué
"Debout enfin. Tours, rêvant entre les deux sexes, échappent à la destinée biologique pour chorégraphier de nouveaux possibles, d’autre « devenir-corps ». Regardons-les, dans l’espace du désir ouvert par Smith, brouillé de brumes, de fumées et de pluies, advenir à eux-mêmes, enfin libres".

february : Le Monde, quotidien national, fr
article par Claire Guillot
"La jeune Dorothée Smith a construit un univers cohérent (...) on y voit des êtres à la présence incertaine, qui semblent flotter dans le monde comme à la recherche d'eux-mêmes"

february : L'humanité, quotidien national, fr
article de Magali Jauffret
"On sort sonné de l’exposition de Dorothée Smith, Hear Us Marching Up Slowly, comme après avoir vu un film de science-fiction. Une installation vidéo, qui plonge dans l’ambiguïté de l’humain, met en contact avec des sensations sonores et humides. Une série de portraits diaphanes rappellent le lait rejoignant l’eau boueuse du fleuve dans le film d’Andreï Tarkovski Andreï Roublev. Immergé dans des sensations, empoigné par des émotions, on est assailli d’interrogations identitaires face à cette œuvre engagée, mélancolique et belle. Eau glacée sur pierres brûlantes."

february : Des mots de Minuit, France 2, france télévision, fr
Emission présentée par Philippe Lefait
Présentation de l'exposition "Hear us marching up slowly" et conversation.

february : Le magazine du Jeu de Paume, webzine, fr
article + interview par Wilfrid Esteve
"Lorsque Nicola Sirkis chante « 3e sexe », hymne à la tolérance sexuelle et au droit à la différence, Dorothée Smith a six mois. Alors qu’à Paris, Christo emballe le Pont Neuf, la Spree longe le symbole d’une Europe déchirée par le Rideau de fer. La rivière sépare en deux la capitale allemande et à l’image de ces quatorze Berlinois de l’Est qui en 1962 ont enivré le capitaine d’un bateau pour franchir le mur sous les coups de feu, elle a aussi été promesse d’espérance et de liberté pour des Berlinois appelés à vivre entre deux systèmes. Et deux identités. Aujourd’hui encore il existe des murs, invisibles certes, mais tout aussi réels."

february : France Culture, radio nationale, fr
émission "La Dispute" par Arnaud Laporte
"Il y a à la fois un côté gothique et hypnotisant" - Corinne Rondeau / "J’ai été vraiment bluffée par les photographies. Dorothée Smith a vraiment une maîtrise incroyable" - Yasmine Youssi / "Ces photographies sont des moments d’indécision. Cela laisse toute sa place à notre rêverie. Cela ne nous dit pas ce qu’il faut penser" - Vincent Huguet

february : Photographie.com, webzine, fr
interview par Roxana Traista
"Photographe de la lumière ou de l'obscur ? Artiste engagée ou fidèle témoin ? Jeune photographe diplômée de l’Ecole de Photographie d’Arles (2010), Dorothée Smith échappe à toute catégorisation et fascine par son interprétation diaphane de la question identitaire."

february : Slash, webzine, fr
article de Guillaume Benoit
"Documentaliste du silence, l’artiste joue de l’ambiguïté du sexe comme de l’ambiguïté des formes, et parvient, dans cette brume délicate, à faire vivre des images hors du temps"

february : Lunettes Rouges, blog Le Monde, fr
article par Marc Lenot
"Au delà de l'argument, c'est une mise en scène de la frustration, de l'impossibilité de tout saisir, une mise en garde aussi : ce n'est pas si simple, ce n'est pas réductible aux idées toutes faites (...) l'identité ne se révèle pas, le questionnement trouble s'installe, l'ambiguïté règne parmi ces corps évanescents, flottants, empreints de douceur et d'intériorité."

january : Art Clair, site web, fr
"Dorothée Smith est une photographe de l’ambiguïté, entre les sexes, les temporalités et les lieux. Ses images ne sont pas tout à fait des portraits, mais plutôt des surgissements sensibles, qu’un corps apparaisse frontalement dans l’obscurité ou se détourne dans la lumière, ne laissant plus voir qu’une épaisse chevelure sur un dos nu, comme ultime trace d’une humanité. Faisant référence à la question philosophique du « genre », son œuvre explore des zones d’incertitude"

january : Art Media Agency, site web, fr
"L’exposition « Hear Us Marching Slowly » proprement dite est composée des séries de photographies explorant également la question du transgenre, en empruntant sa mise en scène, selon les commentateurs, à la peinture de la renaissance, voire aux piétas. La qualité du travail de Dorothée Smith et sa façon de communiquer avec la sensibilité du spectateur, sont soulignées par de nombreux critiques."

february : Témoignage Chrétien, magazine, fr
Article de Jean-François Bouthors
"Le regard posé est profondément bienveillant, avec ce qu’il faut de tendresse et de réserve pour que le spectateur ne soit en position ni de voyeur, ni de juge. Ces visages accompagnés de paysages qui expriment la limite, le passage d’un élément à l’autre, semblent à l’écoute d’un intense questionnement intérieur qui ne peut connaître de réponse simple ou définitive. Comme s’il ne restait qu’à se tenir dans l’incertitude. Le genre n’est plus ici une affaire de théorie ou de dogme. La jeune photographe invite au silence et nous fait méditer sur les frontières diverses qui nous traversent."

january : Le cool, site web, fr
article de Clara R.
Symbolisation du trouble. Des jeunes ancrés dans notre société qui se désenchainent. Inclinaison esthétique qui penche en faveur des pays nordiques. Il y aurait beaucoup à dire de cette série de photographie. Mais il y aussi déjà beaucoup à voir...

january : Paris 3e, site web, fr
On pense à Claude Cahun qui entretenait une certaine ambiguïté dans ses photographies, affirmant "Neutre est le seul genre qui me convienne toujours". Loin de tout voyeurisme ou provocation, ses vidéos sont sombres et ses photographies diaphanes. Pénombre et lumière, science et nature, homme ou femme, homme et femme, doutes et certitude, l'artiste pose le sujet et laisse le spectateur libre de penser.

january : Ourageis13, site web, fr
interview par Mollly Benn

january : Photographie.com, site web, fr
article de Christian Gattinoni
Les filles du calvaire accueillent la première monographie d’importance de Dorothée Smith : ses photographies les plus sensibles y côtoient l’impressionnante installation C19h 28 02 (Agnès). La preuve qu’un engagement peut trouver les formes les plus appropriées, les plus subtilement abouties, pour nous faire partager une beauté menacée. Fragile et bouleversant.

. 2011

november : Paris Match, hebdomadaire national + focus site web, fr
Article et photo "Paris Photo en grand format : Trois jeunes à suivre"

november : Revue Images
Article et photo "Paris Photo : à découvrir"

october : RTVE, spanish national tv, es
TV show Metropolis 11.11.2011
"Otra línea artística que destaca en Panorama 13 es la investigación científico-tecnológica como se aprecia en el trabajo de Dorothée Smith (Francia). “c19H2802 (Àgnes)” es una instalación video que trata de la materialidad de la noción de género basado en el trabajo de la filósofa española Beatriz Preciado, que introdujo la noción de líquido performativo, una sustancia física que viene materializada en una suma de conceptos que tienen un rol particular en la sociedad, que puede llegar a ser materialmente significativo, que puede incluso adquirir un rol político significativo"

july : La voix du Nord, quotidien, fr
article de Christian Furling
"Six écrans dans un hexagone. Au centre, reflétant les entrelacs du toit, un autel sombre et lisse. (...) Chaos de corps et de sons. Un être-larve s’ébroue dans la sève d’un cocon. De pâles corps adolescents semblent obéir à des rites de passage (...). Une position radicale servie par la force plastique d’un Stonehenge moderne qui rappelle aussi le 2001 de Kubrick"

july : Le Monde, quotidien national, fr
article de Philippe Dagen
"Dorothée Smith visualise les métamorphoses d'un corps qu'une substance hormonale transforme"

july : Blog of the International Art Critics Association (AICA) – Belgium
article de Michel Voiturier
"Dorothée Smith propose, sur six écrans placés en rond, le récit de la métamorphose d’Agnès. Le narratif, à la fois chronologique et simultané, décrit la métamorphose d’une personne, ses transformations sexuelles sous influence de progestérone. Travail sur l’identité, la quête de soi mais aussi sur les conséquences de la chimie dans l’évolution humaine, accompagné d’un travail sonore délicat et obsessionnel."

july : L'humanité, quotidien national, Fr
article de Maurice Ulrich
"Une promenade dans un cercle magique en même temps qu'un manifeste féministe..."

july : LeMonde.fr, «Lunettes Rouges», fr
article de Marc Lenot
"La pièce de Dorothée Smith, C19 H28 O2 Agnès, est une oeuvre sur le monde, sur la vie, sur le genre : six écrans entourent une sculpture sombre polygonale remplie d'eau noire. Ici se raconte l'histoire d'Agnès qui, née garçon, voulut devenir fille et déroba les pilules de progestérone de sa mère; ici se montre la construction d'une identité, ici se déclinent la joie et la douleur d'un être en passage, en re-naissance, ici, dans cette pénombre oppressante et protectrice."

june : Télérama, Fr
article de Géraldine Langlois
"Certaines oeuvres dérangent (telle la question de genre de « C19 H28 O2 Agnès » par Dorothée Smith), transportent (fantomatique « fom1 » de Christian Rizzo), ou interrogent."

june : LeMonde.fr, «qu’est-ce que l’art aujourd’hui ?», fr
"Au Fresnoy, Dorothée Smith a conçu "C19 H28 O2 (Agnès)". Dans une esthétique minimale, mathématique, les gestes sont lents, dévoilant sous nos yeux l'espace-temps intérieur d'un être, Agnès, dont l' histoire engage une réflexion de la personne sur son propre genre. Jusqu'alors traitée indirectement ou par évocation subtile dans ses images fixes (poses, sfumato, nature), la photographe s'attaque plus frontalement cette fois à cette problématique, grâce à un scénario inédit. Par le cadrage, les lignes, la lumière ou bien le traitement du corps, le flux des images qui se succèdent fascine, chacun plan pouvant devenir une photographie. Une grâce sublime émane de ce travail prenant aussi la forme d'un trouble profond, d'une fascination".

june : La voix du Nord, quotidien, fr
article de Christian Vincent
"Particulièrement troublante, l'installation de Dorothée Smith sur la question du genre masculin ou féminin et son déterminisme de naissance"

may : 500 photographers
article de Pieter Wisse
"She photographs people she knows or has some connection with, showing a generation of young men and women who try to have or find an identity that surpasses the standard. They go outside of the borders in who they are as people, but also in their sexual identity. The results are stunning portraits of undetermined or dissolved identities. "

may : Les soirées de paris, webzine, fr
article de Philippe Bonnet
"Visibles au pied de l’extraordinaire tour de Jean Sans Peur, rue Etienne Marcel, les trois photos de l’artiste-photographe Dorothée Smith, collées sur des panneaux électoraux, s’inscrivent dans une exposition baptisée «Premier Tour» et a pour ambition de collecter les regards de jeunes photographes sur la ville, mais également sur les conduites, les pratiques et les détournements qui s’insèrent dans cet espace urbain» Dorothée Smith a répondu favorablement aux commissaires de l’exposition car, précisément, a-t-elle confié aux Soirées, elle aimait «cette idée d’appropriation de ces espaces de campagne."

march : Rue 89
article de Louis Mesplé
De la glace au bord de la Garonne - "Au Château d'Eau à Toulouse, la jeune Dorothée Smith montre deux séries, « Löyly » et « Sub Limis ». On découvre dans cette galerie des images paraissant saisies dans de la glace. Ces êtres ont-ils 18 ans, 20 ans ? Depuis quand ? Photographies évanescentes, transparentes, « ni chair, ni poisson », elles correspondent aux recherches de la photographe sur le « trouble dans le genre », la fragilité des identités sexuelles et l'incertitude des apparences. Une quête intemporelle."

february : TLT (Tele-Toulouse), Chaîne TV régionale, Fr
interview de Greg Lamazères, music by Zerkalo

january : La dépèche du Midi, quotidien régional, Fr
article by JM Le Scouarnec
Portraits rêveurs et troublants - "Chez Dorothée Smith, on remarque d'abord des portraits envoûtants, ceux de jeunes gens à la peau claire et à l'identité sexuelle volontairement opaque. « Chacun invente son propre genre, comme l'eau qui peut devenir vapeur ou glace, et cela crée le trouble. La peau laiteuse accompagne la même réflexion : elle attend d'être imprimée », raconte la photographe de 25 ans, cheveux en bataille et joli sourire. De l'élévation à la respiration, alternant moments de lenteur (à Helsinki dans la nuit polaire) et d'apaisement (quand enfin, « le bruit et le danger imminent » s'effacent à Marseille), Dorothée Smith est dans l'émotionnel, bouleversant son monde sans l'air d'y toucher."

january : photos nouvelles #66, magazine, fr
article by Christian Gattinoni
"Dans ce jeu d’hétérogénéités nous ne pouvons que penser à Paul Virilio tentant de concilier le global et le local dans une recherche du glocal. Cette manière d’inclure les différences se trouve à l’oeuvre dans les subtils portraits de transsexuels que Dorothée Smith confronte aux brumes nordiques de sa série Löyly".

. 2010

july : lunettes rouges, lemonde.fr
article by marc lenot
«on retrouve dorothée smith et ses scènes inquiétantes marquées par le questionnement du genre...»

july : le photoculteur, fr
article by le photoculteur
«occupant tout un mur, pas très loin d’un accrochage en chandelle, très 19ème, son travail est un mélange, à ce qui m’a semblé de plusieurs série dont löyly et spree. un travail presque timide, très clair, dans la veine contemporaine, intriguant. un sentiment d’évaporation des êtres, voire d’absence règne dans ses photographies diaphanes. c’est de toute évidence une auteur persévérante, qui dévide une bobine qu’il faut suivre.»

. 2009

october : france 3 (french tv chanel), journal de 20h, édition régionale
video review of the Nuit Blanche exhibition

october : rtl9 (french tv chanel)
video review and interview of the curator of the Nuit Blanche exhibition

september : La plume culturelle, fr
article by jm léglise
«dorothée smith va présenter durant la nuit blanche une exposition et une projection de vidéos autour de la remise en question de la binarité et des notions du masculin et du féminin. elle étudie en continu le sujet et immortalise à travers des portraits sur tirage à grand format, des êtres androgynes»

september : menstyle.fr, fr
article by sarah constantin
«dorothée smith photographie des androgynes immobiles, enveloppés dans des halos de lumière christiques et stylisés »

august : ideas + homos, usa
article by joe marhol
«the end result is the sense that these are photographs of another realm—where distinctions of person and sex belong only to the subjects themselves, and we, the onlookers, are mostly excluded, left straining to comprehend the mystery of their quiet allure.»

august : feminine moments, dk
article by birthe havmøller
« her photos are sensual and gentle images from a young queer community in and around paris. they are very sensitive images of friends, often taken in the morning or in the evening. calm images of back and shoulders are matched with photos of landscapes, industrial cityscapes and sculptors.»

august : undomesticated, berlin
interview by jennifer bailey

june : corps sans organes, fr
article by luc schicharin
«les scènes et les paysages sont souvent métaphores du corps chez dorothee smith. la brume, le flou et la fumée sont tant d’éléments opaques qui symbolisent la rhétorique du « trouble dans le genre » (judith butler, 1989) incarné par des modèles difficilement assignables au sexe masculin, féminin ou transgenre. »

june : ether real, fr
article by fabrice allard
« On pourra voir dans ce travail à la fois un certain romantisme et une quête d’abstraction, voire de détachement (;) relation entre le physique et le psychique, confusion des genres et des propos, pour un résultat-témoignage touchant.»

march : conscientious, germany
article by jm colberg
« Dorothée Smith's work mixes video with photography, each using reduced palettes and quiet imagery »

. 2008

november : politiken (danish national newspaper), danemark
article & interview by otto lerche
« most of the photographs were taken in the morning or evening hours, and have the same disede light as the paintings from the renaissance. between portraits hang natural images, photographs of industrial landscapes and sculptures»

october : les inrockuptibles, «nouvelles têtes», fr
article by géraldine sarratia, photo by nicolas rakotoary
« C’est un des jeunes espoirs qu’il ne faudra pas manquer lors du mois de la photographie en novembre à paris. On pense à ses séries de portraits fantomatiques, présentés systématiquement à côté de prises de vue de paysages désertiques et mélancoliques, avec lesquels ils entrent en correspondance»

november : LeMonde.fr, «qu’est-ce que l’art aujourd’hui ?», fr
article by lucile eee

« Dans une tonalité rose et bleue, les portraits et les paysages, thèmes
de prédilection de cette toute jeune femme née en 1985 qui après des
études de philosophie s’oriente vers la fabrication d’image [...] il se
dégage de cette série exposée une évidente nostalgie qu’un traitement
chromique semble secrètement et doucement envelopper.»

november : bongorama, danemark
article by ronnie rocket

november : fine arts of pataphysics, danemark
article by sam renseiw
« on the subject of enlightenment and post-post-post modernity, sam renseiw recently scrutinised the delicate, etheric and yet sharp photographic work(s) of d.smith. »

november : josephghosn.com, fr
article by joseph ghosn
« l’exposition de dorothée smith ne dure que quelques jours, jusqu’à vendredi. Il faut se dépêcher d’aller la voir. Ses photos sont parmi les plus touchantes, énigmatiques, troubles que j’ai pu voir ces dernières années. Un regard comme on en trouve peu, sans flagorneries, ni effets de manche: juste des moments capturés, mais toujours comme dans un enveloppant filet invisible »

november : lorry tv (daily news on national tv chanel), danemark
tv review and images of the exhibition at annexone gallery, copenhagen

. 2003-2007

february 2007: radio campus paris, poney club 54, fr
interview (l’évadée collective)

march 2003 : libération
article about slideshow, provisoire.net project